Biographie

Jean-Paul Agosti, Artiste peintre

Jean-Paul Agosti, né à Paris le 17 août 1948, fils aîné de Paul et Jeanne Fac­chetti, ma­ni­feste très tôt sa vo­ca­tion de peintre et rentre à l’École des Beaux-Arts de Paris, près du Stu­dio Fac­chetti, rue de Lille. Il est élève du peintre André Chas­tel, ar­tiste de l’École de Paris, s’in­té­resse à la li­tho­gra­phie et dans le même temps est pré­sent au­près de son père ap­por­tant sa col­la­bo­ra­tion à la ga­le­rie.

A l’époque, les amis d’Agosti ont pour nom Phi­lippe Stark, Gé­rard Ga­rouste,Fas­sia­nos. Il reste aussi très proche de son deuxième frère Yves, lui aussi jeune ar­tiste, qui ma­ni­feste des dons cer­tains pour la pho­to­gra­phie et la mu­sique. Mais cette com­pli­cité pren­dra mal­heu­reu­se­ment fin en 1970 quand Yves trou­vera ac­ci­den­tel­le­ment la mort. C’est dans les an­nées 1974 qu’Agosti entre vé­ri­ta­ble­ment en pein­ture, année où la ga­le­rie dé­mé­nage rue des Saints-Pères.

Paul Fac­chetti fait appel à l’oc­ca­sion du ré­agen­ce­ment de ce nou­veau lieu à l’ar­chi­tecte Carlo Scarpa, qui réa­li­sera des tra­vaux co­los­saux qui pren­dront deux ans avant de don­ner une ga­le­rie spa­cieuse tout en marbre et en alu­mi­nium.

A ce mo­ment-là, ce qui in­té­resse Agosti c’est l’ar­chi­tec­ture du jar­din avec les pro­blèmes de li­mites dans l’es­pace que cela pose à sa dé­marche plas­tique. Agosti a tou­jours été fas­ciné par la na­ture, cela vient peut-être de sa pe­tite en­fance, lorsque toute la fa­mille al­lait à la cam­pagne vi­si­ter ses grands-pa­rents à Bièvre et à Vitré en Bre­tagne, ville d’ori­gine de sa mère, Jeanne Vé­tillard. Il fait en 1975 une ex­po­si­tion à la Ga­le­rie Rae­ber de Lu­cerne, en Suisse, in­ti­tu­lée Ob­jets d’es­pace, avec un pre­mier ca­ta­logue ac­com­pa­gné d’une pré­face de Ri­chard Du­cous­set : « L’idée d’ob­jet existe. elle est pure et par­faite.

L’ob­jet, lui-même, existe et se dé­ve­loppe dans l’es­pace. Sa re­pré­sen­ta­tion existe sur une toile ou un pa­pier, troi­sième temps de l’ob­jet. Entre ces trois états un dé­ca­lage sub­til s’in­si­nue qui nous fait bas­cu­ler de l’image à l’ima­gi­naire et trompe l’in­tel­lect pour fé­con­der l’es­prit poé­tique »

portrait de jean-paul agosti

Les débuts

Jean-Paul Agosti, 1960
« Le jardin aux oiseaux », 1 ère œuvre connue, gouaches et collages sur papier, 1960, Collège Saint-Martin de France, Pontoise

Il a des­siné à ses dé­buts des choses très frag­men­tées, très or­ga­niques, à l’encre de Chine en noir et blanc, ce qui peut faire pen­ser à un chaos ori­gi­nel très pro­li­fé­rant. Cela consti­tue ce qu’il ap­pel­lera plus tard son « oeuvre au noir ». Mais en 1976, il part s’ins­tal­ler à Gif-sur-Yvette dans l’en­ceinte aban­don­née d’une an­cienne ab­baye, où se trouve un très beau jar­din qu’il com­mence très hum­ble­ment à peindre. Il a ap­pris la tech­nique ardue de l’aqua­relle après avoir réa­lisé beau­coup de gouaches : « L’aqua­relle n’est pas, comme on l’a sou­vent cru, une tech­nique ac­ces­soire liée à l’ar­tiste pour de fu­tiles mo­tifs. Elle n’est plus, en tout cas pour moi, cet objet se­con­daire, cette vul­gaire es­quisse, re­flet du bel ou­vrage. L’aqua­relle à mes yeux est de­ve­nue une grande aven­ture.

Une aven­ture de la pra­tique, car comme toute ap­proche ap­pa­rem­ment simple, elle se ré­vèle très com­plexe si l’on veut contrô­ler ses ef­fets. La meilleure com­pa­rai­son est avec la mu­sique, celle du jeu ré­pété et redit jus­qu’à la maî­trise par­faite ». Paul Fac­chetti dé­cide de l’ex­po­ser en 1978, soit un an après l’ex­po­si­tion per­son­nelle qu’Agosti réa­lise à la Mar­tha Jack­son Gal­lery de New York.

A l’époque seul l’art concep­tuel est à l’hon­neur dans les ga­le­ries, et les aqua­relles d’Agosti en sont bien éloi­gnées. L’ex­po­si­tion Jar­din de Gif trouva son pu­blic et la cri­tique, en plu­sieurs ar­ticles, no­tam­ment d’Oli­vier Cena : « Par la simple et na­tu­relle beauté du sujet, ainsi que par la trans­pa­rence des cou­leurs, Agosti ex­prime toute la fraî­cheur et la poé­sie d’un monde à ja­mais perdu ». Cette vi­sion in­so­lite du jar­din laisse de­vi­ner au-delà de la sim­pli­cité des ap­pa­rences la com­plexité d’un monde à ap­pré­hen­der.

Il y a pour qui sait le voir, en un même es­pace dif­fé­rents ni­veaux de réa­lité à dé­cou­vrir. Ecri­ture de la haie, six car­rés et le ciel ou en­core Mou­ve­ments gris, deux états de l’écri­ture nous en­trainent dans un par­cours poé­tique où s’im­pose la pré­sence d’un ici et d’un ailleurs. En 1980, Fac­chetti fait le choix de l’ex­po­ser à la FIAC dans une réelle vo­lonté de re­tour aux sources de la pein­ture face à la confu­sion des genres de l’époque. La ga­le­rie Alexandre Iolas de New York re­marque son tra­vail et lui or­ga­nise une ex­po­si­tion en 1984 sous le titre Ge­nèse, Pay­sages, Frac­tales.

Fractales

Après l’ex­po­si­tion Jar­din de Gif, Agosti af­firme le be­soin de re­ve­nir à un sujet de vraie na­ture et s’en suit Mares et Ro­chers. De longues pro­me­nades en forêt de Fon­tai­ne­bleau avec le peintre Ro­bert Ladou, sont pour lui des mo­ments pri­vi­lé­giés où il peut ob­ser­ver la na­ture au plus près, dans toute sa di­men­sion or­ga­nique : « Dans Mares et Ro­chers, j’ai en face de moi un objet na­tu­rel sans in­ter­pré­ta­tion hu­maine, en prise di­recte avec ses propres lois phy­siques, son éro­sion, son des­tin dans la lutte pour la lu­mière. En dé­coulent d’autres géo­mé­tries loin du carré bi­di­men­tion­nel des jar­dins ; une géo­mé­trie de plans dans l’es­pace, une géo­mé­trie frac­tale avec des im­pli­ca­tions d’échelles ».

Ce qui a été dé­ter­mi­nant pour Agosti c’est la ren­contre avec le ma­thé­ma­ti­cien po­lo­nais Be­noît Man­del­brot et la dé­cou­verte de la pen­sée frac­tale. Man­del­brot est le pre­mier à per­mettre de vi­sua­li­ser grâce à l’or­di­na­teur les pre­mières images frac­tales. Agosti le ren­contre au dé­tour d’une confé­rence don­née par Mi­chel Serres au Pa­lais de la Dé­cou­verte, et par l’in­ter­mé­diaire de son ami phy­si­cien et chi­miste Alain Le Mé­hauté. Son ap­proche scien­ti­fique le conforte dans sa vi­sion per­son­nelle et en­ri­chit sa pen­sée au ni­veau de son tra­vail sur la struc­ture. Agosti prend conscience que les scien­ti­fiques for­ma­lisent avec leurs ins­tru­ments ce que lui-même res­ti­tue in­tui­ti­ve­ment dans son oeuvre. Mais ce qui l’in­té­resse avant tout, c’est que dans l’es­prit de la pen­sée frac­tale, il y a une rup­ture avec l’idée d’es­pace eu­cli­dien, de co­di­fi­ca­tion de l’image, qui rompt avec l’idée de série et fa­brique une ar­bo­res­cence afin que la struc­ture de l’oeuvre re­flète le dé­tail por­teur de l’oeuvre.

Cette ap­proche offre un mo­dèle de la réa­lité à l’aide d’un outil beau­coup plus fin et pré­cis que celui dont on dis­po­sait jus­qu’alors. A la même époque, un autre ar­tiste, Jean Le­tour­neur, en ar­rive aux mêmes conclu­sions. Dès lors il n’y a pas d’art frac­tal, il y a une ré­vo­lu­tion frac­tale dans la pen­sée où scien­ti­fiques et ar­tistes se re­joignent.

Zen, carré bleu, 1978, 75x105 | Jean-Paul Agosti
« Zen, carré bleu », Aqua. 75H x 105L cm, 1978, Col. Privée France

Microcosme

Écritures de midi, Jardin calme, 1980, 75x105 | Jean-Paul Agosti
« Ecriture de midi, jardin calme », Aqua. 75H x 105L cm, 1980, Col. Privée France

Agosti part dé­sor­mais du même sujet sans pour au­tant tom­ber dans le piège des images sé­rielles. Il dé­crit un bord de ri­vière ou de mare, où la terre se mé­lange à l’eau, où le ciel et les arbres se mirent à leur tour. Ou en­core dans ses Bains d’Apol­lon met en cor­res­pon­dance l’in­fini des mi­roirs, ins­piré par l’es­thé­tique et la sym­bo­lique de Ver­sailles. Il dé­crit ainsi avec pa­tience dans ses aqua­relles l’in­té­rieur d’une sphère, un mi­cro­cosme où cir­culent les quatre élé­ments, du feu, de l’air, de l’eau, et de la terre. Agosti se veut avant tout un té­moin fai­sant pas­ser cer­taines connais­sances de la tra­di­tion hu­ma­niste dans l’oeuvre. Ainsi peut-il créer un es­pace hy­per­bo­lique dans le­quel une image po­ly­chrome s’en­gendre à une autre échelle. Il dé­com­pose la lu­mière à par­tir des cou­leur pri­maires, et ouvre un es­pace vi­ta­liste sans cesse en dé­ve­lop­pe­ment, sans cesse chan­geant d’échelle, afin de mieux re­flé­ter une ar­bo­res­cence.. Il y a là l’idée ba­roque de la mise en abîme de l’image et de la mise en ordre d’un chaos ori­gi­nel.

« Qu’en est-il de l’au-delà des li­mites, sur le bord ef­frangé des haies vives ? Y a-t-il en sus­pens, es­pace ap­pré­hen­dable ? Je vous le de­mande quel est cet autre là ». Il y a chez Agosti la vo­lonté d’or­don­ner le foi­son­ne­ment de la na­ture au­tant que le désir d’en être des­saisi. « Le pa­ra­doxe sur­vient alors que l’oeuvre se ter­mine : cela n’est plus moi et cela est tel­le­ment moi, toutes ces in­flexions, le choix des formes, la co­hé­sion et les frac­tures, pres­sions et com­pres­sions de toutes sortes, va­carmes et si­lences ; cela ne m’ap­par­tient plus ou peut-être pas en­core ».

Mais Agosti n’est pas que frac­tal et ne sou­haite pas que son oeuvre soit iden­ti­fiée à un concept, c’est du reste ce qui le pous­sera à se dé­mar­quer du groupe « frac­ta­liste ». Il sera amené à s’en ex­pli­quer dans une lettre en 1997, dé­cli­nant l’offre d’une ex­po­si­tion de groupe au Pur­chase Col­lege de New York : « Pour une ré­flexion par­tielle sur la pro­duc­tion des ar­tistes concer­nés, je fe­rais le re­proche prin­ci­pal sui­vant : à ma connais­sance, aucun de ces ar­tistes n’a mo­di­fié la struc­ture de son oeuvre et le rap­port lo­cal-glo­bal comme j’ai pu le faire. Aucun n’a rompu avec le « sé­ria­lisme ». Et ceci est grave pour de soi-di­sant frac­ta­listes !

Ce fait est pour moi suf­fi­sant pour ne pas me re­con­naître dans cette « im­pos­ture » ». Cette ten­ta­tive de sim­pli­fi­ca­tion va à l’en­contre de sa dé­marche es­thé­tique qui se veut pen­sée et tou­jours fi­dèle à la com­plexité de ses im­pli­ca­tions sym­bo­liques qu’il dé­ve­loppe au­tour du la­by­rinthe, de l’arbre des Se­phi­roth par exemple. Mais chaque frag­ment n’existe que dans le lien qu’il en­tre­tient avec l’en­semble. Ir­ré­duc­tible pour­tant à l’unité, le frag­ment dans l’in­achè­ve­ment frac­tal est pro­messe d’ave­nir et peut être res­tau­ra­tion uto­pique.

Voyages

Au re­gard du temps, Agosti n’a de cesse aussi de re­vi­si­ter les mythes et aime à tra­vailler sur la mé­moire des lieux. Ce fut l’ob­jet d’une ex­po­si­tion iti­né­rante en Al­le­magne, or­ga­ni­sée par Ma­rie-Louise Sy­ring en 1985, avec l’aide de l’AFAA, ayant pour titre « Ge­chichte als wi­ders­tand », soit « l’his­toire comme ré­sis­tance ». Il ex­pose par la suite chez Ar­lette Gi­ma­ray en 1988, Tables d’orients, où il pré­sente à cette oc­ca­sion de courts textes sur la dé­marche es­thé­tique qui fonde ses orien­ta­tions. Na­ture, frac­tion­ne­ment, foi­son­ne­ment et re­prise d’une image ma­tri­cielle por­tée à une autre échelle ouvrent sur des réa­li­sa­tions de grande en­ver­gure comme cette fresque réa­li­sée pour le col­lège André Mal­raux de Paron (1984) de 10 mètres de long sur 3 mètres de haut. Ou en­core naît de son ami­tié avec Alain Le Mé­hauté le pro­jet évo­lu­tif de l’Ins­ti­tut Su­pé­rieur des Ma­té­riaux du Mans, si­tuant l’oeuvre d’Agosti dans toute sa plé­ni­tude ar­chi­tec­tu­rale et plas­tique. « Au-delà de leur lan­gage res­pec­tif, tous deux avaient en pers­pec­tive la beauté.

Pour le pre­mier [Agosti], elle était chant des cou­leurs et har­mo­nie des formes. Pour le se­cond [Le Mé­hauté], elle avait un tour abs­trait, celui de l’adé­qua­tion de l’ou­til ma­thé­ma­tique à son objet, noirs mi­lieux com­plexes et com­po­sites, dont les images mi­cro­sco­piques res­sem­blaient étran­ge­ment aux formes na­tu­relles ma­gni­fiées par le pre­mier ». Ainsi « Art et Sciences » sont-ils in­dis­so­cia­ble­ment liés. Pour­tant Agosti tient à rap­pe­ler qu’il n’y a aucun rap­port plas­tique ou es­thé­tique entre les images de syn­thèse frac­tale et la pein­ture qu’il pra­tique, car les dé­ve­lop­pe­ments mé­ta­pho­riques d’ar­bo­res­cences tou­chant à l’in­fini des pos­sibles dans la re­pré­sen­ta­tion, tiennent en ce point de ten­sion entre un dé­tail et la to­ta­lité de l’es­pace.

Comme le rap­pelle Maï­thé Valles-Bled, conser­va­trice alors du Musée des Beaux-Arts de Chartres : « il y a tou­jours trois phases dans l’ap­proche de la na­ture par Agosti, qui dé­ve­loppent un sys­tème évo­luant, pour cha­cune d’elles, vers da­van­tage de com­plexité. La pre­mière, l’aqua­relle, pro­pose une grille de re­pré­sen­ta­tion du pay­sage re­la­ti­ve­ment sim­pli­fiée ; puis vient le des­sin, qui pour­suit le dé­ve­lop­pe­ment du sys­tème et dont est fi­na­le­ment ex­traite l’oeuvre peinte. Cette pein­ture, qu’elle soit plus ou moins abs­traite, qu’elle soit iso­mor­phie ou cos­mo­lo­gie, est tou­jours, de par sa ge­nèse même, re­liée à ce qui l’a pré­cé­dée ».

De ses nom­breux voyages, no­tam­ment au Japon, et des dif­fé­rents jar­dins qu’il ren­contre alors, comme celui du Ryôan à Kyoto, Agosti conti­nue à dé­fi­nir les li­mites de l’es­pace na­tu­rel de son ima­gi­naire, qu’il tient tou­jours proche de l’idée du jar­din à la fran­çaise.

Cet amour des jar­dins, il le par­tage avec son ami le poète Salah Sté­tié qui y voit « des lieux d’os­mose, d’ana­mor­phose, de mé­ta­mor­phose(s) : jar­dins en qui, par la vertu mi­ra­cu­leuse du chant rendu in­tense, un vi­sage par­fait se forme un peu, par-delà le voile de la lu­mière, vi­sage d’homme ou de dieu, Or­phée peut-être… Vi­sage dont le plus grand mé­rite sans doute est de de­meu­rer in­vi­sible, ti­rant à lui par là-même tout le vi­sible, et l’of­frant »

Le tra­vail d’Agosti ré­pond à une suc­ces­sion de mé­ta­mor­phoses dans l’es­pace et dans le temps, par où de ma­nière poé­tique en ses re­nais­sance, l’hé­ri­tage des an­ciens trouve à nou­veau forme, ainsi que dans cette Suite d’Her­mès pré­sen­tée à la ga­le­rie Thessa He­rold en 1996, ou dans le Jar­din hié­ro­gly­phique pré­senté au musée Saint Roch d’Is­sou­dun en 1998.

 

Frédérique Villemur et Brigitte Pietrzak

Dans l'atelier avec Jean-Paul Agosti

Expositions

1975 – Lucerne (Suisse), Galerie Raeber, « Objets d’espace »

1976 – Paris, Galerie de Causans, « Ephemeris »

1977 – New York, Martha Jackson Gallery

1978 – Exposition de dessins pour l’inauguration des « Bains-Douches » restaurés par Philippe Starck.

1978 – Paris, Galerie Paul Facchetti, « Jardin de Gif »

1980 – Zurich,Galerie Paul Facchetti
– Chicago, Art Chicago, « Navy Pier »
– Paris, FIAC, Grand Palais, Galerie Paul Facchetti

1982 – Montpellier, Théâtre Municipal, décors pour Faust de Gounod, mise en scène de Jean-Paul Lucet

1984 – New York, Alexander lolas Gallery, « Genèse, Paysages, Fractals »

1985 – New York, Bruno Facchetti Gallery

1986 – Paris, Galerie Maximilien Guiol, « Mnémosine »
– Paris, Galerie Jacqueline Feldman, « Jardins tranquilles »
– Tübingen (Allemagne), Galerie Am Haagtor

1988 – Paris, Galerie Arlette Gimaray, « Tables d’Orient »

1991 – Paris, Galerie Johanna Vermeer, « Paradiso »

1993 – Paris, Galerie Arlette Gimaray, « Côté jardin »

1994 – Sens, Musées des Beaux-Arts de la Ville, « Suite d’Orphée »

1996 – Paris, Galerie Thessa Herold, « Suite d’Hermès »
– Schônaich (Allemagne), AIC, « Métamorphoses »

1998 – Issoudun, Musée de l’Hospice Saint-Roch, « Jardin hiéroglyphique »

2000 – Paris, Galerie Thessa Herold, « Labyrinthes »
– Madrid, ARCO, Galerie Thessa Herold, « Rétrospective »

2002 – Parly, Centre d’Art de la Métairie Bruyères, « Canopées »

2003 – Paris, Galerie Thessa Herold, « Métamorphose des Canopées »
– Madrid, ARCO, « Métamorphose des Canopées »
– Troyes, Maison du Parc de la forêt d’Orient, « Canopées »

2004 – Barcelone, Galerie Artur Ramon

2005 – Musée de Lodève, « Ennéades »
– Espace Jean de Joigny, « Locus neminis » 

2007 – Galerie Pascal Lorain, Paris, « Les Elysées de l’Art »

2009 – Galerie Must, Gordes (Dept.84)
– Paris, Galerie Guillaume, « Entre terre et ciel »

2012 – Paris, Galerie Guillaume, « Epiphanies »

2012 – Château d’Auvers-sur-Oise , »Harmonies »
– Musée de Vitré (Dept.35), « Jardin, terre-ciel »

2014 – Paris, Galerie Guillaume « AÔR »

2015 – Paris, Galerie Guillaume
« Maquettes des vitraux de Saint Joseph de Reims et aquarelles récentes »
– Médiathèque de Joigny « Les vitraux d’Agosti »

2017 – Corée, Musée Ung-No-Lee (lien)

2018 – Paris, Galerie Guillaume
Parc, Mnémosyne

2020 – Paris, Galerie Guillaume
« Eudaemonia »

1973 – Paris, Galerie Paul Facchetti

1974 – Zürich, Galerie Paul Facchetti

1975 – Milwaukee, USA, Art Center

1976 – Calice (Italie), Centro d’Arte

1977 – New York, Martha Jackson Gallery, exposition itinérante

1981 – Paris, Galerie Charmy·Lenvers, « Jardin autour de la maison
 »

1983 – Rennes, Maison de la Culture, « Parcours »
– Zurich, Galerie Paul Facchetti, « Espace poétique
 »

1984 – Stockholm, Art Fair, Galerie Maximilien Guiol
– Rome, Studio d’Arte De Crescenzo, Burattoni & Fouque, Agosti
– Paris, FIAC Galerie Paul Facchetti
– Paris, Atelier Burattoni & Fouque, « Le Génie de la Bastille »
– Brême, Karlsruhe,Düsseldorf,Hanovre « Geschichte als Wiederstand »
exposition itinérante organisée par l’AFAA
– Hambourg et Hanovre, « Artware », exposition Art-Science
organisée par Siemens

1986 – Stockholm, Art Fair, Galerie Maximilien Guiol

1987 – Monaco, Lauréat du XXIe Prix international d’art contemporain
– New York, « Digital Vision », première exposition itinérante
organisée par IBM, Syracuse, Everson Museum
– Paris, Musée des Monuments Français, « Images de jardins
 »

1988 – Chartres, Musée des Beaux-Arts

1989 – Paris, Galerie Arlette Gimaray
– Paris, Galerie Gutharc-Balin, « Tableaux debout »
– Sens, Galerie Abélard
– Paris, Galerie Johanna Vermeer

1991 – Sens, Galerie Abélard
– Joigny, Atelier Cantoisel

1992 – Orléans, Galerie Madeleine Fraquet
– Joigny, Atelier Cantoisel, « Image de Joigny »
– Sens, Moulin du Roi
– Paris, Galerie Arlette Gimaray, « Les Piliers de la Sagesse
 »

1993 – Paris, Galerie Arlette Gimaray, « Bleu Mazarine »
– Lyon, Université de Lyon, « La Fractalité dans l’art »
– Paris, Galerie Arlette Gimaray, « Equinoxe »
– Joigny, Atelier Cantoisel, « Lieux de la Gravure ».

1994 – Paris, Galerie Mabel Semmler, « Tohu-Bohu »
– Paris, Galerie La Pochade, « Eventails d’artistes »,
exposition itinérante
– Paris, FIAC, Galerie Thessa Herold, « Deux Hommes d’arbre »
(avec Mario Prassinos)
– Munich, Galerie Karin Sachs, « Die Scbônbeit des Fraktale »
– Luxembourg, Galerie Lucien Schweitzer, « Deux Hommes d’arbre »
– Paris, SAGA, Editions Robert et Lydie Dutrou

 1995 – Issoudun, Musée de l’Hospice Saint-Roch, « L’Arbre en majesté »
– Monaco, rétrospective des lauréats du Grand Prix de S.A.S.
le Prince Rainier III
– Joigny, Atelier Cantoisel, Jean-Paul Agosti et Alexandre Hollan,
« Etats d’arbres
 »

1996 – Schônaich, Rathaus, « Farbe Bekennen »
– Paris, Galerie Patrick Varnier, « L »Ame des végétaux »
– Joigny, Atelier Cantoisel, « Côté histoire, je crée.. »

1997 – Paris, Palais de la Découverte, « Entre Art et Science, la Création »

1999 – Dixmont, Salon d’Automne

2000 – Joigny, Atelier Cantoisel, 20 ans d’activité,
 « Support mémoire »
– Paris, Galerie Patrick Varnier

2001 – Paris, FIAC, Galerie Thessa Herold
– Issy-les-Moulineaux, Médiathèque, exposition 
Salah Stétié

2002 – Madrid, ARCO, Galerie Thessa Herold
– Paris, FIAC, Galerie Thessa Herold

2004 – Paris, FIAC, Galerie Thessa Herold
– Marnay sur Seine, CAMAC, Ars et Locus, « 
Espace: tension et structure
 »

2005 – FIAC, Paris, Galerie Tessa Herold
– Galerie Patrick Varnier, Paris

2006 – FIAC, Paris, Galerie Tessa Herold
– MIART, Milan, Galerie Tessa Herold
– ARTPARIS, Galerie Tessa Herold
– Fondation Coubertin et Ars & Locus Institut, St.Remy-lès-chevreuse,
« Le spectre des jardins »
– Edition: « A claire voix », avec le poète Jean Clarence Lambert,
Ed. Livres pauvres, livres riches

2007 – Galerie Patrick Varnier, Paris
– ACI de l’Yonne (Artistes contemporains Icaunais)
– ARTPARIS, Galerie Tessa Herold

2008 – « Cosmos », Johnson et Johnson, Issy-les-Moulinaux
– ARTPARIS, Galerie Tessa Herold
– Galerie Pascal Lorain, Paris
– Editions:
– « Leberon », avec le poète occitan Roland Pecout
– « Laisses de la mer trop tendre », avec la poètesse Christine Givry Ed. RLD, Paris

2009 – « Regards de peintres sur la nature », Chapelle Saint Liberal, Brive, dept.19
– « Dessin », Galerie Abelard, Sens, dpt.89
– Studio 23, Michery, dpt. 89
– Galerie Milenarts, Belgique « Invitation au voyage »
– « SoftArt », Seoul, Corée
– Edition : Projet de livre sur l’œuvre de 130m2, du plafond du
Théâtre de Lunéville (1998), Auteur : Frédérique Villemur, Ed. Actes Sud.
2011

2013 – « Salah Stétié et les peintres », Musée Paul Valery, Sète.
– « Salah Stétié », Manuscrits et livres d’artistes,
Bibliothèque Nationale de France, François Mitterrand, Paris
– ArtParis, Grand Palais, Galerie Guillaume
– « Trente artistes en cause », Atelier Cantoisel, Joigny
– « Les livres de l’or pauvres », Château de Lucinges
– Ville de Troyes, Hôtel-Dieu-le-Comte, exposition permanente
de préfiguration de la « Cité du Vitrail »

2014 – Ville de Joigny, exposition du Cercle du Mont Cenis à l’Espace Jean de Joigny

– Galerie Caron Bedout, Villeneuve-sur-Yonne.       

– Les peintres et le vitrail, Centre international du vitrail, Chartres.

2017 – Galerie Caron Bedout, Bourron Marlotte.

2018 – Paris, Galerie Guillaume
Exposition anniversaire des 15 ans de la galerie

2019 – Exposition : « AR(T)BRE »
Espace Phil’ARTS, Commune de Filière (74) France

1975 – Décors de théâtre, avec Gérard Garouste et Pilippe Starck, pour la première pièce de David Rochline « A toutes les Gloires de France ».

1990 – Sens, plans du jardin du Lycée Pierre et Marie Curie, architecte Didier Michelon, architecte-paysagiste Louis Maunoury

1991 – Auxerre, œuvres pour le bureau du Président du Conseil Général de l’Yonne, architecte Didier Michelon

1991-1993 – Chartres, plan d’aménagement des jardins de la Cathédrale, architecte Guy Siefert

1992 – Montpellier, Théâtre Municipal, décors pour l’opéra Faust de Gounod, mise en scène de Jean-Paul Lucet

1994 – Paron, œuvre monumentale pour le Collège André Malraux, architectes Pierre Soria et Michel Dusolle
– Lyon-Gerland, œuvres pour le hall d’entrée du siège social européen de Pasteur-Merieux-MSD, architecte Albert Constantin

1995 – Le Mans, œuvres pour l’Institut supérieur des matériaux, architectes Philippe Duverger et Daniel Saintagnan

1996 – Joigny, tapisserie pour le hall de la salle Claude Debussy, TISCA, ateliers SFP, architecte Didier Michelon

1997 – Pont-Rémy, œuvres pour la société TDI

1998 – Lunéville, peintures monumentales pour le plafond de la galerie d’accueil du théâtre, architecte Guy Siefert, architecte ingénieur-éclairagiste Yann Desforges
– Lyon-Ecully,projet d’une œuvre pour les laboratoires de la Police technique et scientifique, architecte Albert Constantin et Michel Remon
– Nancy, projet de plafond pour la rénovation de la pharmacie du Gingko pour le centenaire de l’Ecole de Nancy d’Art Nouveau, architecte Guy Siefert, architecte éclairagiste Yann Desforges
– Baden-Württemberg, œuvres pour le Seniorenzentrum d’Aidlingen, architectes Hans Peter Walhers et Franz Haibt

2001 – Projet d’ œuvres pour l’ornementation du bureau du maire de Joigny, architecte Didier Michelon

2002 « Invité en Résidence» par la ville de Lodève, pour un projet libre qui sera présenté dans le cadre d’une exposition de ses œuvres en 2005

2003 – Tapisserie pour le collège de St-Valérien, Conseil Général de l’Yonne (atelier Tisca), Architecte Didier Michelon

2004 – Projet d’une œuvre pour la Trésorerie Générale du Rhône Lyon, architecte Albert Constantin

2005 – Tapisserie pour le Collège du Gâtinais en Bourgogne, (un pour cent artistique), « Phoebus », Conseil Général de l’Yonne, Architecte Didier Michelon

2006 – Vitraux pour l’église de Bouzy en Champagne, Technique révolutionnaire sans métal et sans plomb, en première mondiale, par Antoine Benoit, Maître Verrier

2007 – 4 œuvres pour l’IES de Sens (Institut d’enseignement Supérieur), (un pour cent artistique) Conseil Général de l’Yonne, Architecte Didier Michelon

2009 – Vitraux (1ére phase: 4 sur 12) pour la restauration de l’église d’Ecueil -dept.51, technique Antoine Benoit Maître Verrier, Architecte Pierre Weiler, Paris

2010 – Maquette d’un vitrail (45m2) pour la chapelle du Collège St Joseph à Reims
– projet et 4 maquettes pour des vitraux en l’église Notre Dame de Beaumont-les-Autels, -dept.28
– Ensemble de 6 œuvres pour la maison d’un collectionneur en Suisse

2012 – Réalisation de vingt et un vitraux pour la chapelle du collège Saint Joseph et l’ARIES, à Reims, Atelier Simon-Marq et Fort Royal, Architecte Pierre Weiler

2017 – Réalisation des treize vitraux pour l’église de Longuesse, Atelier Simon-Marq et Fort Royal, Architecte Pierre Weiler

2020 – Projet d’un vitrail pour la chapelle de Turlande à Paulhenc (Cantal), Architecte Pierre Weiler

– Projet de 5 vitraux pour une chapelle privée à l’Hôpital, Saint-Cirgues-de-Malbert (Cantal), Architecte Pierre Weiler

  • Lauréat du Grand Prix International d’art contemporain de Monaco, 1987
  • Commandeur de l’Ordre du Croissant de la Grande Comore, 2011
  • Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, 2019

Dans l'atelier

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